dimanche 27 avril 2008

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essai

retertete

mercredi 25 juillet 2007

Le manager de demain : le connecteur



Je ne sais pas encore utiliser les trackbacks... en attendant, voici le lien de la source : Blog de Bertrand Duperrin

Auteur : Bertrand Duperrin

"Ne vous inquiétez pas, je ne vous propose pas ici de mettre au rencart les 2/3 de vos effectifs mais de dépoussiérer quelques notions. L’intraprenariat fait son chemin dans de nombreuses têtes, et ce depuis des années. Simplement le tournant que connait notre économie rend la notion de plus en plus importante dans l’entreprise d’aujourd’hui, et ce alors même que nous avons désormais des outils pour organiser tout cela qui n’existaient pas il y a dix ans.Voir Michel Hervé pour se convaincre de la pertinence de la chose.

Avec le salarié intrapreneur, doté de davantage d’autonomie et opérant en réseau, le “command and control” a vécu. Il correspondait à la meilleure réponse organisationnelle dans un contexte donné, le contexte change et par voie de fait ce qu’il a engendré va devoir subir une cure de jouvence. C’est un peu comme la réduction des émissions de CO2 : on en pense ce qu’on en veut mais on y arrivera, c’est le sens de l’histoire qui est ainsi.

Sans le “command and control” le manager perd il de son utilité ? Rassurez vous, le roi n’est pas nu et, bien au contraire, il va s’habiller encore plus chic qu’avant, version haute couture.D’accord, pour ceux que l’ancien système rassuraient car ne laissant aucune place à ce qu’ils ne maitrisent pas le relooking risque d’être un peu plus difficile mais comme c’est l’intérêt supérieur de l’entreprise qui commande il faudra bien qu’ils s’y fassent.

Ce qui va changer c’est que le manager va devoir devenir le facilitateur qui met les compétences en réseau, qui stimule et donne les moyens de réussir. Cela aurait déjà dû être vrai avant mais cela va devenir essentiel : le manager est celui qui aide ses équipes, qui voit sa réussite à travers les leurs. Peu importe qu’il soit moins expert que ceux qu’il encadre (d’ailleurs un bon manager est celui qui s’entoure de personnes meilleures que lui et sait en tirer la quintescence). Nul besoin d’etre un bon soliste pour être un excellent chef d’orchestre, et inversement non ? Exécuter et manager sont des choses bien différentes et on ne devient pas l’un à force d’avoir été le meilleur des autres. C’est bien entendu possible mais pas systématique. De la même manière qu’on se rend compte que dans une équipe celui qui arrive à faire bouger le groupe n’est pas celui qui est le meilleur de tous, mais celui qui a les qualités nécessaires pour le faire bouger. Bien sur, si vous avez les deux qualités, c’est encore mieux pour vous.

Le manager de demain sera donc davantage un connecteur.

Et qui pour manager les managers ? Un CCO bien sur ! Je parle bien évidemment d’un Chief Community Officer (DIC pour directeur des intéractions communautaires en français…mais ça sonne tout de suite moins bien!), chargé de donner à tout cela un cadre organisationnel (on parle de flexibilité, pas d’anarchie…) et des outils pour que tout cela fonctionne.

D’accord tout cela est bien histoire de prospective. Mais à la vitesse ou le changement s’opère dans notre société j’ai bien l’impression qu’il faudra que tout cela soit opérationnel d’ici 2010. Grand maximum. Bienvenue dans l’ère du management 2.0"

Chers amis responsables de formation, consultants et autres organisateurs, reprenons nos calculettes pour "revoir" nos équations et nos solutions... :-)

dimanche 22 juillet 2007

Le conseil de demain : management des réseaux

Source : blog de Dominique Turcq "Boostzone"

Conseil en management par les communautés
Un ami consultant, bon observateur du marché du conseil dans le domaine des communautés de pratiques et autres réseaux internes aux entreprises, me demandait ce matin:
"Mais quand le marché du conseil dans le domaine du Network Centric Management va t'il démarrer enfin? Les entreprises ont de l'argent, elles ont beaucoup de bénéfices à en tirer et elles hésitent, pourquoi?"
Impliqué tout comme lui dans ce marché j'ai plusieurs explications dont la combinaison explique probablement la lenteur effective du décollage de ce marché, et même si je reste persuadé que le marché va bientôt exploser, les raisons ci dessous vont perdurer quelque peu:
Les entreprises ont de l'argent mais à l'intérieur de budgets spécifiques et s'occuper de communautés rentre mal dans la structure des budgets existants. Le même phénomène que l'on a pu observer aux début du web 1.0 pour trouver des budgets pour construire les premiers sites internets vitrines.
Le ROI, retour sur investissement, reste trop conceptuel et peu mesurable concrètement pour beaucoup de clients. Les outils existent mais sont délicats à utiliser.
Les directions IT sont très prudentes face à l'arrivée des outils collaboratifs car ils impliquent de nouvelles règles du jeu difficilement compatibles à leurs yeux avec les règles de sécurité les plus strictes.
La plupart des consultants dans le domaine sont soit des consultants, souvent peu expérimentés en management complexe, proposant des logiciels qui "règleront tous les problèmes" et chaque homme d'expérience sait que c'est faux, ou des consultants en management qui manquent d'expérience dans les outils collaboratifs. La capacité à comprendre les besoins très spécifiques (et rarement exprimés clairement) des entreprises et à les traduire en un système opérationnel, des procédures, une organisation et un outil technologique n'est encore que très peu présente.
Je pense que le marché va décoller quand les responsables d'entreprises auront compris (dans chaque fonction) que les communautés et réseaux internes (et pour certains cas comme par exemple le recrutement, externes) leur apportent des bénéfices substantiels en termes de réduction des coûts et en termes d'amélioration de l'efficacité:
Réduction des coûts par des effets comme l'impact des alumnis ou des communautés de référence sur le recrutement, celui des communautés d'utilisateurs sur la cocréation ou l'aide mutuelle entre utilisateurs, etc.
Augmentation de l'efficacité par des effets comme les échanges internes de meilleures pratiques entre les silos de l'entreprise, des échanges émotionnels internes entre personnes partageant des expériences similaires (comme dans les universités d'entreprises), l'accélération de la documentation préalable à la prise de décisions et l'accélération des dites prises de décisions.
L'une des implications importantes, si ces quelques touches sont justes, est que les cabinets de consultants de demain dans ce domaine méleront une grande expérience de l'entreprise (donc surtout des séniors) une bonne connaissance des mouvements sociaux et des technologies (donc aussi des juniors).
Je reste convaincu que le marché du conseil en management par les communautés sera l'une des plus belles aventures des dix prochaines années car elle ne consiste en rien moins que la préparation de l'entreprise de demain.
Dominique Turcq.

jeudi 19 juillet 2007

Gaz ou cristal ?

Trouvé sur le blog de Bertrand Duperrin (voir ici) : la métaphore du gaz ou du cristal : "La société se compare t-elle à un gaz dans lequel les hommes sont tous des molécules indépendantes ou à un cristal ou chacun occupe une place fixe ?

L’intérêt de la seconde option est clair : quand on sait où tout est et que tout se déroule toujours de manière invariable on est plus rassuré. Et une structure crystalisée offre, a priori, plus de résistance.

Dans un gaz l’entrechoquement des molécules crée des réactions parfois désirées, parfois non. Mais contrairement au premier modèle il crée de l’énergie, voire des corps nouveaux. Alors que cristal restera toujours cristal.

Le gaz s’adapte également à son environnement, à l’espace dont il dispose. Le gaz ne craint pas le choc, le cristal, selon les cas, se cassera au premier choc."

mardi 10 juillet 2007

Inspiration : le modèle du mandala


Le mandala est un terme sanskrit signifiant cercle, et par extension, sphère, environnement, communauté. C'est l'archétype de la totalité psychique. The Mandala Project est un projet éducatif visant à faire élaborer à des enfants leur propre mandala (dessin symbolique incorporant ce qui fait sens pour l'individu), puis à "agréger" les mandalas les uns aux autres. Il s'agit d'un processus assez long, méditatif, et chargé de sens et de symboles.
The Mandala Project comme symbole du défi que les organisations ont à relever dès aujourd'hui : faire confiance à l'élaboration individuelle, et à son incorporation naturelle au processus collectif.

Exemples de mandalas
Les plus beaux : les Mandalas de sable éphémères